Extraits de presse

"Rien de tel que l'écoute en direct pour capter toute l'intensité dramatique de l'écriture musicale de ce jeune compositeur... La musique de Jean-Philippe Isoletta est puissante, riche et lancinante..."

 

Dauphiné Libéré, mars 2013

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"Murnau / Jean-Philippe Isoletta - Les poètes de l'image et du son (...)"

 

"Aux scènes oniriques filmées par Murnau en 1922 (quel beau cauchemar!) vient s'ajouter la poésie rêvée du pianiste Jean-Philippe Isoletta accompagnant en direct les aventures nocturnes de Nosferatu le vampire."

 

Les Affiches de Grenoble et du Dauphiné, 30 septembre 2011.

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"C'est du film classique Dr. Jeckyll & Mr. Hyde que Jean-Philippe Isoletta s'est inspiré pour composer une cinquantaine de "tableaux" correspondant au découpage du scénario (...)"

 

"Jouant souvent dans le registre grave avec une main gauche puissante, (...) rendant à merveille l'atmosphère oppressante du film, Jean-Philippe a réussi malgré tout à ne jamais détourner le public de la vision du film." 

 

Le Dauphiné Libéré, 18 novembre 2009

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"Dans cette performance, il s'agit pour le pianiste d'écrire une musique qui va enrichir les propos des images. Sur des créations issues du répertoire classique romantique et post-romantique (XIXe et début XXe), l'artiste apporte une touche personnelle plus moderne, générée par sa large culture musicale."

 

Le Petit Bulletin, 11.02 au 17. 02.2009

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"Sur de magnifiques compositions (...), Jean-Philippe Isoletta a passionné l'assistance en illustrant le film par un récital."

" (...) Un succès qui a mis en exergue le talent d'un grand compositeur."

 

Le Dauphiné Libéré, janvier 2008

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"(...) Mais la grande réussie de cet album est d'amener à pas de velours l'auditeur aux compositions de l'interprète : son univers se situe, sans offenser ce grand admirateur de Chopin ou de Brahms, comme une réponse de la fin du XXème siècle (ou le début du XXIème?) aux compositeurs de la fin du XIXème. Les options rythmiques, latines ou répétitives, l'ouverture transgenre d'un piano orchestre et volubile laissent à penser que le monde de Jean-Philippe Isoletta ne s'arrête pas à la culture classique."

 

Le Petit Bulletin, novembre 2004

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